Après un été emblématique de l’absence d’investissements sur les questions environnementales et climatiques et sur nos services publics, tellement à « l’os » que même la lutte contre les incendies devient une polémique face au manque criant de canadairs, le dernier gouvernement de Macron à date, celui de Lecornu concocte une rentrée violente pour l’ensemble du monde du travail : reculs des droits des malades, des plus fragiles, des plus précaires, les retraité.es.
De surcroît, l’annonce du gel du point d’indice des fonctionnaires est un signal délétère pour ces travailleur.euses, qui prennent de plein fouet l’inflation et la hausse des prix de l’énergie sur leur niveau de vie. C’est également une annonce qui peut avoir des effets désastreux sur les négociations sur les salaires.
Macron présente la facture de sa politique à celles et ceux qui la subissent mais s’est bien assuré de maintenir les cadeaux faits au patronat et aux grandes fortunes : un budget d’austérité destiné uniquement à celles et ceux qui vivent de leur travail et non de leur rente, pour financer un nouveau cadeau au patronat, la baisse de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises.
Mais ce budget est aussi la concrétisation et le renforcement de la politique militariste de Macron.
Le 29 septembre 2026, soyons nombreux, dans la rue et en grève pour mettre ce gouvernement sous pression et lui imposer de revoir cette politique productrice de pauvreté au bénéfice d’un très petit nombre.