Voici le texte complet du document :
Fédération des Sociétés d’Etudes
Case 421 – 263, rue de Paris – 93514 MONTREUIL Cedex – Tél : 01 55 82 89 41 – Fax : 01 55 82 89 42
Courriel : fsetud@cgt.fr – Site Internet : www.soc-etudes.cgt.fr
Montreuil, le vendredi 2 octobre 2026
Déclaration fédérale
Appel à la grève du 5 octobre au 16 octobre 2026
Face à l’augmentation générale du coût de la vie et à la dégradation constante des conditions de travail, la Fédération CGT des Sociétés d’Etudes demande l’ouverture immédiate de négociations salariales, dans nos branches et dans les entreprises. Elle appelle les salarié.es à la grève et à la mobilisation :
LE MARDI 6 OCTOBRE 2026.
LUTTER ENSEMBLE !
Depuis plusieurs jours, les lycéen.nes se mobilisent partout dans notre pays pour obtenir de meilleures conditions d’études, des créations de postes d’enseignant.es, la diminution des effectifs par classe, l’abrogation de Parcoursup, l’égalité des chances.
Face aux revendications légitimes de la jeunesse, le gouvernement n’a pour seule réponse qu’une répression policière d’une violence inouïe qui contribue à une escalade dangereuse.
En pleine mobilisation de la jeunesse et après la grève de la fonction publique du 29 septembre 2026, le gouvernement dépose un projet de loi de finances qui prévoit la suppression de 1.588 postes d’enseignant.es, 558 millions d’économies sur les lycées et collèges, 281 millions pour les Universités et 400 millions de coupes dans les APL !
Ce gouvernement est irresponsable. Il faut donner des moyens supplémentaires à l’Education Nationale et faire cesser la répression des lycéen.nes !
La fédération CGT des Sociétés d’Etudes :
- Appelle les salarié.es à se mobiliser par la grève le 6 octobre 2026 pour l’ouverture de négociations salariales dans les branches et dans les entreprises et sur les revendications ;
- Apporte son soutien plein et entier aux lycéennes et lycéens dans leurs mobilisations et leurs revendications ;
- Appelle à se porter auprès des lycéen.nes pour leur apporter secours et protection contre les violences d’Etat.