Dans le numéro 210 du bulletin « Les Officiales », publié en octobre 2026, la Fédération CGT des Sociétés d’Études dénonce l’absence d’avancées sociales dans les négociations salariales des salariés des commissaires de justice et des commissaires-priseurs.
Lors de la réunion de la Commission paritaire permanente de négociation et d’interprétation (CPPNI) du 14 octobre 2026, les cinq organisations syndicales de salariés ont demandé l’ouverture immédiate de négociations sur les minima conventionnels afin de préserver le pouvoir d’achat face à la hausse du coût de la vie.
L’intersyndicale revendique une augmentation de 5 % de la valeur du point à compter du 1er novembre 2026, notamment pour compenser l’inflation, la hausse annoncée des cotisations de complémentaire santé et l’augmentation des dépenses énergétiques.
Le collège patronal a refusé d’instaurer une aide concernant les frais de carburant et d’énergie, invoquant l’absence de mandat pour négocier cette prime et un contexte économique défavorable. Il souhaite privilégier les discussions sur la retraite supplémentaire et le régime de prévoyance.
Face à ce blocage, les organisations syndicales ont demandé que la prochaine réunion du 4 novembre 2026 soit exclusivement consacrée aux salaires.
Le bulletin appelle également les salariés à participer à la grève et aux manifestations du 5 novembre 2026 pour défendre les salaires, les emplois et la protection sociale.
À travers cette publication, la CGT réaffirme la nécessité de revaloriser les rémunérations et de garantir le pouvoir d’achat des salariés de la profession.