Les organisations syndicales représentatives de la branche des Bureaux d’Études dénoncent une proposition patronale jugée très insuffisante sur les salaires minima conventionnels. Après une année 2025 sans accord salarial, la revalorisation proposée ne répond ni à la perte de pouvoir d’achat des salarié·es, ni au décrochage progressif des minima de branche face au SMIC. Les syndicats demandent l’intervention rapide de l’État par la mise en place d’une commission mixte paritaire et suspendent les négociations sur les autres accords de branche jusqu’à la prochaine réunion de CPPNI.
Salaires dans la branche des Bureaux d’Études : la partie patronale laisse sombrer les minima salariaux de branche
Après quatre réunions de négociation sur les salaires minima conventionnels, les organisations syndicales représentatives de la branche des Bureaux d’Études dénoncent la faiblesse de la proposition patronale. Après une année 2025 sans accord salarial, la revalorisation proposée reste largement insuffisante face à la perte de pouvoir d’achat, à la progression du SMIC et au décrochage des minima conventionnels. Les organisations syndicales demandent l’intervention rapide de l’État par la mise en place d’une commission mixte paritaire et suspendent les négociations sur les autres accords de branche jusqu’à la prochaine réunion de CPPNI.
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Éléments utilisés : le document met en avant la dénonciation de la proposition patronale, le décrochage des minima salariaux de branche, la demande d’intervention de l’État via une commission mixte paritaire et la suspension des négociations sur les autres accords de branche.
Signataires / élus mentionnés : Corinne Bertrand, Sandrine Belot, Aline Gaulupeau, Richard Letourneur, Sandrine Bardoux, Gilles Habiche, Sylvain Touleron, Grégory Koch et Carine Arnoult.